Lors de notre dernier Conseil d’Administration, l’heure était au premier bilan pour le collectif de travail CAP RSE. Lancé en début d’année, cette communauté apprenante réunit des membres de la direction, de la gouvernance et de l’équipe de 7 structures autour de l’ambition commune d’amorcer ou renforcer une démarche qualité au prisme de la RSE.
Le collectif constitué de 7 structures : AVIE, La Passerelle, AILES, Chorus, ASAC, Initiatives Emploi et Tremplin pour l’Emploi, a entamé le tout 1er cycle qui va aborder progressivement les thématiques du référentiel : la gouvernance, les fonctions support, l’environnement, le projet d’insertion et l’amélioration continue.
Passer du quoi au comment et toucher du doigt l’art de la bonne décision pour impacter son territoire
Clarisse, notre chargée de mission en charge de l’animation de ce collectif, a ouvert le bal en rappelant la méthode : “Nous travaillons par ‘capsules’ thématiques. On commence par s’approprier les principes du référentiel Coorace sur un chapitre de CAP RSE, on s’auto-évalue sur l’appli dédiée, avec un tutorat en ligne si besoin, puis on se retrouve toute une journée pour traiter concrètement des problématiques de terrain qui en ressortent”.
Le premier sujet ? La gouvernance, abordée par le fil conducteur des bonnes décisions stratégiques : comment les inspirer, les prendre et les prioriser en concertation interne et externe, les formaliser, les mettre en œuvre, les suivre puis en valoriser les impacts positifs sur le territoire ? “L’idée, c’est de passer du ‘ce qu’on doit faire’ au ‘comment on s’y prend’”.
Un vent de “douceur” sur la qualité
Pour Bruno (AILES), qui a pourtant l’habitude des normes exigeantes, l’expérience est une surprise : “Je m’attendais à quelque chose de rude, mais j’ai trouvé beaucoup de douceur dans cette démarche ! C’est moins ardu que l’ISO 9001”. Il souligne notamment l’apport de l’outil numérique d’auto-éval CAP RSE, développée par notre collègue Xavier Kinderf au national : “Cela permet d’infuser la culture qualité auprès de toute l’équipe et des administrateur·ices. La démarche reste vivante, peu importe qui est aux commandes”.
Sylvia (Chorus), tout en confirmant la richesse des échanges, n’a pas manqué de glisser avec humour : “Côté rudesse, je rappelle quand même que nous n’avons pas eu de pause lors de la journée de travail !”. Plus sérieusement, elle retient la force du format hybride : “L’alternance entre visios, travail interne et regroupements est très riche. Chacun·e avance à son rythme. La journée de regroupement nous oblige à nous poser sur des points essentiels qu’on a parfois tendance à négliger dans le quotidien”.
Porter une vision globale de l’impact RSE
En conclusion, Bertrand (Capdife – Croix-Rouge Insertion), notre président, a pris de la hauteur sur les enjeux nationaux liés au pilotage par la qualité. Tout en notant l’intérêt croissant du Ministère et de l’IGAS pour ces sujets, il a insisté sur la nécessité d’un dialogue pédagogique avec les services de l’État :
“Nous devons saisir cette opportunité pour valoriser une évaluation et des indicateurs qui dépassent les seuls taux de sortie. Il s’agit d’amener nos partenaires vers une reconnaissance plus large de l’impact réel de nos structures sur les territoires. Face à des attentes parfois complexes, notre rôle est de porter collectivement cette vision globale de l’utilité sociale et de l’accompagnement des publics les plus fragiles”.
Un grand merci aux structures du collectif pour leur implication dans ce travail qui fait rayonner le réseau d’adhérents Coorace en Occitanie !
Vous souhaitez rejoindre la dynamique ? Contactez la délégation pour plus d’informations sur les thématiques RSE et les modalités d’intégration du collectif.